Aujourd'hui j'ai mal. J'ai décidé d'avoir mal, très fort. Ce n'est pas une douleur physique qui laisse une marque rouge mais une écorchure invisible et timide. Ça se brise sous ma peau, je sens mes os qui s'entrechoquent. Ce plaisir narquois qu'il éprouve, je le sens fort. Je ne pleure plus, depuis longtemps mais l'affliction s'accentue sous sa voix mesquine et ses mots acérés. Pire que les larmes. Pire que les insultes, lorsque vient le sourire & l'oubli de ce que je suis. Je me suis perdue. & je comprend que ce que j'avais piégé, envenimé, terrorisé, infecté me fait la même chose; et je continue de sourire, parce que personne ne viendra me sauver. Personne ne me donnera la main, personne ne m'aidera parce que personne n'existe pas. & mes articulations reliaient à des fils qu'il guide avec ses mains agiles me blessent. & sur un air de piano me semblant sanglant , il me fait danser, sans se lasser de me manipuler.
...
Ça ira sans doute mieux demain.
Je deviens...comme une poupée monstre.
Ps : J'ai eu ma carte Fnac, elle est noire avec un quadrillage or (L). J'ai aussi fait des achats compulsifs pour lutter contre la peine : « Fight club » de Chuck Palahniuk & « appel du pied » de Risa Wataya. Je vais bientôt acheter le coffret de 4 films d'Audrey Hepburn (L).
Ps2 : Samedi, je m'envole à Paris, à la Japan Expo, pour retrouver Miyoctave et ma nee-chan. Je me la joue chaperon rouge cette année =).